La prolifération de serveurs impacte la productivité du service informatique à deux niveaux :
Sur l’administration :
- La complexité de l’architecture en place demande de gérer les droits d’accès des utilisateurs quel que soit le nombre de serveurs auxquels ils doivent accéder.
- La maintenance logiciels est complexifiée par le nombre de solutions à gérer et par le nombre de systèmes d’exploitation à mettre à jour.
- La maintenance matérielle est critique car le risque de panne est arithmétiquement proportionnel au nombre de serveurs, et le nombre d’interlocuteurs (constructeurs et éditeurs) peut aussi être un frein à la réactivité demandée en cas de panne.
Sur l’exploitation :
- Le premier constat à faire concerne le bilan des tâches quotidiennes de l’équipe informatique. Dans certains cas où le nombre de serveurs commence à être élevé, les tâches quotidiennes peuvent occuper plusieurs personnes sur l’ensemble des heures ouvrées (sauvegarde, versioning, maintenance disques, dumps, etc.).
- Les serveurs eux-mêmes demandent une attention particulière au niveau de leurs ressources. Force est de constater que, de part leurs missions, les serveurs ne consomment pas leurs ressources de manière similaire. Il en résulte des situations difficilement gérables :
o Excès de surface disque sur certains serveurs alors que d’autres en manquent cruellement.
o Surcharge de l’unité centrale sur certains serveurs alors que d’autres n’exploitent pas plus de 5% de leur CPU.
Ces phénomènes poussent l’exploitant à gérer au mieux les ressources au jour le jour, voir parfois à faire évoluer des serveurs alors que des ressources restent inexploitées.
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Consolidations de serveurs : briques technologiques
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